Le nez retroussé est un type de nez esthétique dont la pointe est orientée vers le haut. Il peut apparaître en raison de la structure génétique ou à la suite d’interventions chirurgicales. Il est particulièrement prisé dans les applications esthétiques, car il donne au profil du visage une expression jeune et dynamique.

Les caractéristiques anatomiques du nez retroussé se définissent par une pointe nasale tournée vers le haut avec un angle de 100–105 degrés. Un angle trop important peut rendre les narines plus visibles. Pour une apparence équilibrée, il est important de planifier cet angle selon la morphologie du visage.

L’esthétique du nez retroussé consiste à ajuster la projection de la pointe du nez et à l’harmoniser avec l’arête nasale. Lors de l’intervention, les cartilages de la pointe sont remodelés et, en cas de retroussement excessif, une procédure d’abaissement peut être réalisée. Des résultats naturels sont recherchés.

Si le nez retroussé peut offrir des avantages en termes de perception esthétique et de proportions du visage, un retroussement trop marqué peut donner un aspect artificiel. C’est pourquoi une évaluation détaillée avant l’opération et une planification en harmonie avec les traits du visage sont d’une importance capitale.

À savoir Information
Définition Le nez retroussé est un type de nez dont la pointe est tournée vers le haut et dont les narines peuvent être nettement visibles de face.
Caractéristiques anatomiques L’angle de la pointe du nez (angle naso-labial) se situe généralement entre 105 et 115 degrés. Un nez court et une arête nasale droite ou légèrement concave sont fréquents.
Facteurs génétiques et ethniques Chez certaines personnes, le nez retroussé est naturellement présent en raison de la structure génétique. Il est plus fréquent dans certains groupes ethniques, mais les variations individuelles sont déterminantes.
Évaluation esthétique Il est associé par certaines personnes à une apparence jeune et séduisante. Toutefois, un retroussement excessif peut créer un aspect non naturel et nécessiter une intervention esthétique.
Interventions esthétiques courantes La rhinoplastie permet de réajuster l’angle de la pointe du nez. En cas de retroussement excessif, la pointe est révisée vers le bas ; en cas de retroussement insuffisant, elle est relevée.
Aspect fonctionnel En général, cela n’affecte pas directement la respiration. Toutefois, en cas de retroussement excessif, la visibilité importante des narines peut gêner certains patients.
Processus de rhinoplastie Dans l’esthétique du nez retroussé, la pointe du nez est généralement soutenue par des greffons cartilagineux et son angle est reconstruit. L’opération peut être réalisée par technique ouverte ou fermée.
Processus de guérison Après l’intervention esthétique, l’œdème et les ecchymoses peuvent durer plusieurs semaines. La stabilisation de la forme de la pointe du nez et la consolidation du résultat se produisent entre 6 et 12 mois.
Effets psychologiques Un retroussement du nez disproportionné par rapport au visage peut entraîner des préoccupations esthétiques. La satisfaction psychologique après une chirurgie esthétique est généralement élevée.
Interventions alternatives Des injections de comblement non chirurgicales peuvent équilibrer l’arête nasale et modeler temporairement la pointe du nez. Toutefois, cette méthode est temporaire et permet une correction limitée.

Qu’est-ce que l’esthétique du nez retroussé et comment obtenir un rendu naturel ?

Ce concept, appelé dans la littérature médicale « rotation de la pointe nasale », peut être expliqué simplement ainsi : c’est l’angle de position de la pointe de votre nez par rapport à votre lèvre supérieure. Si cet angle est étroit, votre nez paraît tombant et cela peut vous faire paraître plus âgé ou plus fatigué que vous ne l’êtes. Si l’angle est trop large, on obtient alors cette apparence artificielle indésirable.

Le secret pour obtenir un nez retroussé naturel réside dans le fait d’évaluer le nez non pas comme un organe isolé, mais comme une partie du visage. Chaque visage a une limite de « retroussement » qu’il peut supporter. Les facteurs qui déterminent cette limite sont :

  • La structure du front
  • La position de la pointe du menton
  • La proéminence des pommettes
  • La longueur de la lèvre supérieure
  • L’épaisseur de la peau

Nous, chirurgiens, effectuons des calculs millimétriques avant l’intervention. Notre objectif n’est pas de dresser le nez vers le haut, mais d’amener la pointe du nez à la position idéale à l’aide de supports cartilagineux. Le naturel, c’est que le nez ne « crie » pas qu’il a été opéré. Si les gens, en vous regardant, disent : « Il y a un changement sur ton nez, mais je n’arrive pas à comprendre quoi — tu es vraiment embelli(e) », alors cela signifie que nous avons trouvé la bonne rotation.

Pourquoi l’angle idéal d’un nez retroussé est-il différent chez les femmes et chez les hommes ?

En chirurgie esthétique, le sexe est le facteur le plus fondamental qui modifie notre planification. L’anatomie féminine et l’anatomie masculine sont totalement différentes en termes d’objectifs esthétiques. Un angle de nez qui convient à une femme peut créer chez un homme un aspect très féminin et indésirable.

Chez les femmes, nous visons une perception esthétique plus délicate, plus douce et plus féminine. C’est pourquoi, chez les patientes, une pointe nasale légèrement relevée soutient cette expression vive et jeune du visage. D’un point de vue mathématique, nous visons chez les femmes un angle entre la lèvre et la pointe du nez compris entre 95 et 105 degrés. Cette plage est la zone sûre où l’on obtient cette jolie courbe sans trop dévoiler les narines.

Chez les hommes, la situation est beaucoup plus sensible. Le nez masculin représente la force et le caractère. Une pointe du nez trop relevée peut affaiblir l’expression masculine. C’est pourquoi nous adoptons une attitude beaucoup plus « conservatrice » chez nos patients masculins. L’arête nasale doit être plus droite et la pointe du nez doit former avec la lèvre un angle presque de 90 degrés, c’est-à-dire un angle droit. Au-delà de 95 degrés, le naturel commence à se perdre sur un visage masculin.

Les principales différences de planification nasale entre hommes et femmes sont :

  • Le degré de l’angle de rotation
  • La courbure de l’arête nasale
  • La largeur de la pointe du nez
  • Le facteur d’épaisseur de la peau
  • L’angle de transition front-nez

Lorsque la pointe du nez est relevée, comment la distance lèvres-nez et le design du sourire sont-ils affectés ?

C’est un détail que mes patients ne remarquent généralement pas avant l’opération, mais que nous considérons comme très important. Le nez et la lèvre supérieure ne sont pas seulement voisins : ils sont mécaniquement liés. Lorsque nous déplaçons la pointe du nez vers le haut, il est inévitable que ce mouvement crée un effet de traction (effet vectoriel) sur la lèvre.

Chez les patients dont la pointe du nez est tombante, nous observons souvent qu’en souriant la pointe du nez descend encore davantage et que la lèvre supérieure se raccourcit. Lorsque nous ramenons la pointe du nez à sa position idéale, c’est-à-dire lorsque nous la rendons « retroussée », la lèvre supérieure se libère et se détend quelque peu. Cependant, il faut être prudent. Si la rotation est excessive, la lèvre supérieure peut être tirée vers le haut et un « sourire gingival » — une exposition excessive des gencives — peut apparaître ou s’accentuer.

À l’inverse, chez un patient dont la distance de la lèvre supérieure est déjà très longue, relever excessivement le nez peut faire paraître cette distance encore plus longue et perturber l’équilibre du visage. C’est pourquoi, en planifiant un nez retroussé, nous regardons non seulement le nez, mais aussi la structure des lèvres.

Les éléments anatomiques qui déterminent cette interaction sont :

  • Le muscle depressor septi nasi
  • La longueur de la columelle
  • Le frein de la lèvre supérieure
  • La structure osseuse maxillaire
  • La force des muscles des lèvres

Comment obtenir un nez retroussé dans les cas de nez de Pinocchio ou de nez tombant ?

Chaque type de nez ne réagit pas de la même manière au fait d’être « relevé ». Il existe des nez que nous appelons « nez de Pinocchio » : la pointe du nez est trop projetée vers l’avant par rapport au visage (projection excessive). D’autres nez, au contraire, semblent comme enfoncés dans le visage (projection insuffisante). Dans ces deux situations, notre approche est totalement différente.

Dans un nez de Pinocchio, les cartilages de la pointe du nez sont généralement très grands et longs. Si l’on tente de relever un tel nez sans réduire ces cartilages, on obtient une apparence très étrange, à la fois longue et retroussée, donc déséquilibrée. Dans ces cas, nous réalisons d’abord ce que nous appelons une « déprojection ». Autrement dit, nous ramenons d’abord le nez un peu en arrière, vers le visage. Nous râpons ou raccourcissons les cartilages pointus et longs de la pointe du nez. Ce n’est qu’après avoir contrôlé le nez de cette manière que nous donnons la rotation et procédons au relèvement.

Dans les nez tombants et aplatis, nous suivons la stratégie inverse. Le nez est déjà en arrière du plan facial. Si l’on tente de le relever directement, le nez se raccourcit encore et se « colle » au visage. Dans ce cas, nous devons d’abord allonger la pointe du nez vers l’avant grâce à des supports cartilagineux (augmenter la projection), puis la relever.

Les manœuvres principales que nous utilisons pour corriger ces problèmes structurels sont :

  • Résection du crus latéral
  • Sutures de dôme
  • Chevauchement cartilagineux
  • Greffons d’allongement septal
  • Greffon de soutien columellaire

La technique ouverte ou la technique fermée est-elle plus adaptée pour un nez retroussé ?

Le débat sans fin dans le monde de la rhinoplastie : ouverte ou fermée ? En tant que chirurgien, ma réponse est la suivante : la technique doit servir l’objectif. Lorsqu’il s’agit d’esthétique du nez retroussé, surtout si nous visons un changement important et durable, la balance penche généralement en faveur de la technique ouverte.

La technique fermée peut sembler attrayante car elle ne laisse pas de cicatrice visible et provoque un peu moins d’œdème au début. Elle donne d’excellents résultats chez les patients présentant une légère bosse et une pointe du nez déjà correcte. Cependant, lorsque nous devons relever la pointe de manière significative (rotation), modifier son angle et, surtout, construire « l’ossature » qui maintiendra cette nouvelle position pendant des années, le champ de vision limité de la technique fermée peut parfois nous restreindre.

Faire un nez retroussé, c’est redresser et reconstruire les colonnes porteuses du nez. En technique ouverte, nous soulevons la peau de la pointe et voyons la structure cartilagineuse à l’œil nu, clairement comme dans un atlas anatomique. Quel cartilage est faible, lequel est asymétrique, lequel doit être renforcé : nous maîtrisons tout. Ce large champ de vision nous offre un grand avantage pour remodeler les cartilages avec des sutures millimétriques et fixer les greffons de soutien (patchs cartilagineux) de la manière la plus solide.

Les facteurs qui confèrent ces avantages à la technique ouverte sont :

  • Champ de vision direct
  • Maîtrise totale des cartilages
  • Détection nette des asymétries
  • Facilité de fixation des greffons
  • Contrôle des saignements

Comment rendre un nez retroussé durable grâce à l’utilisation de greffons cartilagineux ?

C’est la partie la plus technique, mais aussi la plus vitale. La plus grande crainte de mes patients est la question : « Docteur, mon nez va-t-il retomber avec le temps ? ». Cette crainte n’est pas infondée, car la gravité est une réalité et la pointe du nez fait partie des zones les plus exposées à la gravité.

Si un chirurgien relève la pointe du nez uniquement avec des sutures (des fils), ce nez finira tôt ou tard par retomber. Les sutures maintiennent les tissus un certain temps, puis les tissus se relâchent et la gravité l’emporte. Pour obtenir ce que nous appelons un « nez retroussé durable », nous devons construire à l’intérieur du nez un système squelettique invisible.

Pour cela, nous utilisons les cartilages prélevés sur le corps du patient. En général, les fragments retirés lors de la correction du cartilage dévié à l’intérieur du nez (septum) ne sont pas gaspillés : nous les plaçons au niveau de la pointe du nez comme une « colonne de soutien ». Comme le mât central d’une tente, nous plaçons des pièces cartilagineuses (greffon Strut) qui soutiennent la pointe du nez par dessous et empêchent sa chute. Parfois, si la pointe du nez est très faible, nous utilisons une méthode plus puissante appelée « greffon d’allongement septal », en fixant la pointe du nez à la base du nez. Ainsi, la pointe du nez repose sur une fondation solide comme un roc.

Les sources de cartilage que nous utilisons dans cette procédure sont :

  • Cartilage septal
  • Cartilage auriculaire
  • Cartilage costal
  • Cartilage cadavérique

Comment éviter un nez trop retroussé et l’apparence de « nez de cochon » ?

L’un des moments auxquels un chirurgien fait le plus attention sur la table d’opération est celui où il règle la rotation. Car la frontière entre l’esthétique et l’artificiel est très fine. L’apparence que nous appelons « nez de cochon » correspond au fait que l’intérieur des narines soit clairement visible de face. C’est à la fois inesthétique et très gênant socialement pour le patient.

Pour l’éviter, il faut éviter d’être trop ambitieux. Pendant l’opération, nous rendons le nez un peu (environ 3 à 5 degrés) plus retroussé que prévu. Pourquoi ? Parce que pendant la guérison, lorsque l’œdème diminue et que la peau se met en place, la pointe du nez « se pose » légèrement, c’est-à-dire qu’elle descend un peu. Si nous ne prévoyons pas cette « marge » pendant l’opération, le nez peut rester plus bas que désiré une fois guéri. Mais si nous exagérons cette marge, le patient devra vivre toute sa vie avec un nez excessivement retroussé.

Pour trouver cet équilibre, nous effectuons des mesures en continu. De profil, la visibilité des narines et l’angle lèvre-nez sont contrôlés en permanence. La position des ailes du nez est également importante. Parfois, la pointe du nez est idéale, mais les ailes du nez sont trop hautes (rétraction alaire), ce qui crée l’illusion d’un nez trop retroussé. Dans ce cas, il faut aussi intervenir sur les ailes.

Les critères auxquels nous faisons attention pour éviter une rotation excessive sont :

  • Mesure de l’angle de la pointe nasale
  • Visibilité des narines
  • Longueur de la lèvre supérieure
  • Angle de la columelle
  • Plénitude du lobule infratip

À quel moment la forme du nez retroussé se stabilise-t-elle pendant la guérison ?

La période post-opératoire est un parcours qui demande de la patience. Les patients pensent souvent qu’ils verront le résultat final le jour du retrait de l’attelle (la première semaine). Or, ce qu’ils voient, c’est un nez gonflé, œdématié, qui n’a pas encore pris sa forme.

La pointe du nez est l’une des zones du visage où la circulation lymphatique est la plus faible, alors que la peau y est la plus épaisse. Cela signifie que toutes les gonflements du visage diminuent, le contour des yeux s’améliore, les joues dégonflent, mais la pointe du nez reste obstinément gonflée. Sous l’effet de la gravité, l’œdème glisse de haut en bas et quitte le visage en dernier, par la pointe du nez.

Au cours du premier mois, vous distinguez un aspect général. Mais il faut au moins 6 mois pour que les détails « retroussés » et délicats de la pointe du nez se mettent en place, que la peau s’affine sur les cartilages et laisse apparaître la forme sous-jacente. Chez les patients à peau épaisse, cette période peut durer 1 an, voire 1,5 an. Pendant ce temps, la pointe du nez peut parfois sembler plus retroussée, parfois plus gonflée qu’elle ne l’est. Vous pouvez même constater que vous vous réveillez plus gonflé le matin et que cela diminue vers le soir. Ces fluctuations sont tout à fait normales.

Les périodes clés du calendrier de guérison du nez sont :

  • La première semaine
  • Le premier mois
  • Le troisième mois
  • Le sixième mois
  • La première année

Une opération de nez retroussé rend-elle la respiration plus difficile ?

Dans ce parcours motivé par des préoccupations esthétiques, il ne faut jamais oublier que le nez est avant tout un organe respiratoire. Un nez qui ne permet pas de respirer, même s’il est le plus beau du monde, devient une source d’insatisfaction pour son propriétaire.

L’esthétique du nez retroussé comporte un risque fonctionnel : si la pointe du nez est relevée de manière excessive (rotation excessive), la « valve nasale », c’est-à-dire la zone la plus étroite où passe l’air à l’intérieur des ailes du nez, peut se retrouver comprimée. Lorsque cet angle est altéré, le patient peut ressentir que, lorsqu’il tente d’inspirer profondément, les ailes du nez s’affaissent vers l’intérieur et que la voie aérienne se ferme.

Conscients de ce risque, nous prenons en même temps des mesures pour protéger la voie respiratoire lorsque nous relevons la pointe du nez. Nous utilisons les cartilages non seulement pour la forme esthétique, mais aussi pour maintenir l’ouverture de la voie aérienne. Les supports cartilagineux appelés « Spreader Greft » ou « Alar Batten Greft » soutiennent les ailes du nez de l’intérieur et empêchent leur affaissement. Ainsi, une chirurgie professionnelle et correctement réalisée du nez retroussé ne détériore pas la respiration ; au contraire, elle peut résoudre des problèmes respiratoires liés à une pointe du nez basse. Une pointe basse agit comme un rideau qui ferme la voie aérienne ; en la relevant, nous permettons au patient de respirer plus confortablement.

Les méthodes que nous appliquons pour préserver la fonction sont :

  • Préservation de l’angle de la valve
  • Mise en place de greffons de soutien
  • Interventions sur les cornets inférieurs
  • Correction de la déviation du septum
  • Techniques préservant la muqueuse

Quelle est l’importance du massage de la pointe du nez après une rhinoplastie ?

Lors des contrôles post-opératoires, je recommande souvent des massages à mes patients, mais ce n’est pas une procédure standard pour tous. Le massage de la pointe du nez peut être utile, surtout chez les patients à peau épaisse et en cas d’œdème tenace, afin d’accélérer la circulation lymphatique.

Un autre objectif du massage est d’aider la peau à s’adapter plus harmonieusement au squelette cartilagineux sous-jacent. Toutefois, il existe un point très sensible : le massage doit être effectué de la manière décrite par le chirurgien et avec douceur. Exercer une pression forte et inconsciente sur des cartilages nouvellement remodelés et encore en cours de consolidation peut perturber la rotation ou provoquer des asymétries.

Dans l’esthétique du nez retroussé, la direction du massage est également importante. En général, nous préférons qu’il ne soit pas effectué de bas en haut, mais plutôt depuis les côtés avec des touchers délicats. Notre objectif n’est pas de remodeler le nez, mais de disperser l’œdème. Certains chirurgiens ne recommandent jamais le massage, tandis que d’autres le considèrent comme une partie du traitement. Il ne faut donc pas agir selon les conseils d’un voisin ou d’un ami, mais toujours selon les recommandations de votre propre médecin.

Les bénéfices potentiels du massage sont :

  • Résorption plus rapide de l’œdème
  • Adaptation de la peau
  • Assouplissement du tissu cicatriciel
  • Augmentation de la circulation sanguine
  • Apaisement psychologique

L’esthétique du nez retroussé est-elle plus difficile chez les patients à peau épaisse ?

En rhinoplastie, « la peau » est à la fois l’amie et l’ennemie du chirurgien. Une peau fine reflète chaque intervention millimétrique, chaque détail, chaque amélioration ; mais elle ne pardonne pas non plus la moindre erreur et la montre immédiatement. Une peau épaisse, au contraire, camoufle très bien les petites erreurs et les irrégularités. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une pointe de nez « retroussée et délicate », la peau épaisse devient un vrai défi.

Vous pouvez imaginer la peau épaisse comme une lourde couette qui écrase la charpente cartilagineuse sur laquelle elle repose. Peu importe à quel point nous sculptons les cartilages de manière délicate et retroussée, la peau épaisse a tendance à couvrir ces détails et à pousser le nez vers le bas. Chez les patients à peau épaisse, relever la pointe du nez (obtenir une rotation) exige une charpente plus solide. Car nous avons besoin de greffons cartilagineux beaucoup plus robustes pour porter cette peau lourde et empêcher la pointe de s’affaisser avec le temps :

Le processus de guérison est également plus long chez ces patients. L’œdème diminue beaucoup plus tard, et il peut falloir 1 à 2 ans pour que l’aspect grossier disparaisse et que le nez s’affine. C’est pourquoi, lors des consultations préopératoires, nous expliquons toujours clairement aux patients à peau épaisse qu’ils doivent gérer leurs attentes, être patients, et que le rêve d’une pointe de nez « extrêmement fine et minuscule » peut ne pas être réaliste.

Les stratégies que nous utilisons dans la gestion d’une peau épaisse sont :

  • Charpente cartilagineuse solide
  • Amincissement sous-cutané
  • Injections de stéroïdes
  • Bandage prolongé
  • Soutien agressif de la projection

Est-il possible d’obtenir un nez retroussé lors d’une chirurgie de révision ?

Chez les patients qui ont déjà subi une opération du nez mais dont le nez a chuté, dont la forme s’est dégradée ou qui n’a jamais été relevé, la situation est plus complexe que chez les patients de « première intervention » (primaire). La chirurgie de révision, c’est comme ouvrir une boîte pleine d’inconnues. La quantité de cartilage restant, le degré d’adhérences des tissus (fibrose), l’état de la circulation sanguine : tout cela ne peut être évalué qu’au moment de l’opération.

Néanmoins, obtenir un nez retroussé lors d’une chirurgie de révision est tout à fait possible. Cependant, notre plus grand problème est généralement le « manque de matériau ». Le cartilage à l’intérieur du nez (septum) peut avoir été utilisé ou retiré lors de la première intervention. Nous avons besoin de cartilage pour créer des supports solides afin de relever la pointe du nez et de la maintenir dans cette position :

Dans ce cas, nous nous tournons généralement vers le cartilage de l’oreille ou, si un support plus fort est nécessaire, vers le cartilage costal. Le cartilage costal, en particulier, est salvateur dans les cas de révision. Il fournit une grande quantité de cartilage droit et solide. Nous pouvons ainsi reconstruire un nez affaissé et obtenir le retroussement souhaité de manière durable. Le processus de guérison peut être un peu plus long chez les patients de révision et, en raison de la qualité des tissus, le niveau de « perfection » visé peut être légèrement plus limité que lors d’une première intervention.

Les difficultés de la chirurgie de révision sont :

  • Présence de tissu cicatriciel
  • Faible réserve cartilagineuse
  • Perte d’élasticité de la peau
  • Désorganisation du plan anatomique
  • Sensibilité de la circulation sanguine

Foire aux questions

Chez qui le nez retroussé est-il plus fréquent génétiquement ?

Génétiquement, le nez retroussé est plus fréquent chez les individus d’origine nord-européenne. La structure courte du nez et la pointe tournée vers le haut peuvent se transmettre héréditairement de génération en génération dans certaines familles.

Le nez retroussé est-il avantageux sur le plan esthétique ?

Sur le plan esthétique, le nez retroussé est apprécié par de nombreuses personnes car il donne au visage un aspect jeune et dynamique. Cependant, la proportion est essentielle, car un retroussement excessif peut créer un aspect non naturel.

Un nez retroussé peut-il apparaître par la suite ?

Oui, après certaines chirurgies esthétiques du nez, si la pointe est trop relevée, une apparence de nez retroussé peut apparaître. Cela est généralement considéré comme un résultat indésirable.

Le nez retroussé provoque-t-il des problèmes de respiration ?

La structure d’un nez retroussé n’affecte généralement pas la respiration à elle seule. Toutefois, s’il existe un rétrécissement de la structure interne du nez ou une déviation du septum, des difficultés respiratoires peuvent se développer.

Le nez retroussé peut-il être corrigé esthétiquement ?

Si le nez retroussé est orienté trop fortement vers le haut, une rhinoplastie de révision peut remodeler la pointe du nez pour obtenir un angle plus naturel. Cette intervention nécessite une planification chirurgicale soigneuse.

À quoi fait-on attention lors d’une chirurgie du nez retroussé ?

Le chirurgien doit planifier l’angle de la pointe du nez et la longueur du nez de manière proportionnée au visage. Un retroussement excessif ou un affaissement peut nuire à l’esthétique du visage.

Comment se déroule la guérison après une esthétique du nez retroussé ?

Après l’opération, l’œdème et les ecchymoses diminuent nettement au cours des 1 à 2 premières semaines. La forme finale de la pointe du nez se stabilise généralement entre 6 et 12 mois.

Comment équilibrer un nez retroussé avec un rendu naturel ?

Un angle moyen de 95–105 degrés entre la pointe du nez et la lèvre assure un rendu naturel. Le chirurgien vise un résultat équilibré en ajustant cet angle selon les proportions du visage.

Comment le nez retroussé est-il perçu psychologiquement ?

Un nez retroussé peut créer une expression du visage énergique, jeune et sympathique. Bien que cette perception varie d’une personne à l’autre, la contribution du nez à l’expression du visage est un élément important de la planification esthétique.

Le nez retroussé est-il évalué différemment chez les hommes et les femmes ?

Oui, alors que chez les femmes un nez plus retroussé est souvent jugé esthétiquement agréable, chez les hommes on préfère une pointe de nez plus droite et plus marquée. Cette différence doit absolument être prise en compte dans une planification esthétique spécifique au sexe.

Une question ?

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